Toujours ce parallèle entre le manga KEN Le Survivant et la série de jeux vidéos Street Fighter dont il est inspiré. Aujourd’hui la version IV du jeu.

Décortiquant cette quatrième mise à jour, le designer du récent remake HD de Street Fighter II déplore la présence de difficultés parfois redoutables dans le gameplay semblant réserver le « vrai jeu » aux plus expérimentés des fans de la série. Il n’est pas le seul.

David Sirlin sait de quoi il parle : joueur expert de Street Fighter au niveau compétitif, cet organisateur de tournois a également supervisé le design et l’équilibrage du remake Super Street Fighter II Turbo HD Remix, une expérience qu’il relatait dans un détail affolant l’année dernière sur le blog officiel Capcom. C’est aujourd’hui sur son propre blog que le game designer attaque de manière inattendue le récent Street Fighter IV, énumérant la longue liste de problèmes dont la dernière mise à jour majeure de l’incontournable série souffre selon lui. Parmi les sujets abordés, on trouve entre autres la gestion des matches en ligne, la configuration des boutons ou l’obligation de débloquer la moitié du line-up de personnages disponibles via le mode solo.

Mais pour ce professionnel du shoryuken, le principal regret est ce qu’il qualifie de « mur impénétrable d’exécution » dressé devant le joueur. « Si vous vous entraînez en solo (c’est-à-dire que vous développez des compétences n’ayant rien à voir avec la stratégie ou les interactions avec un adversaire [humain]) alors vous accédez au vrai jeu, un jeu de petits coups menant à des gros dommages, mais réservé aux plus adroits », estime-t-il.

Le designer déplore entre autres la présence de nombreux combos « précis au 1/60ème de seconde » et que seuls les joueurs de haut niveau pourront maîtriser, des exercices de gymnastique au pad s’éloignant selon lui de l’orientation plus stratégique d’un Super Street Fighter 2 Turbo où il est « parfaitement possible de gagner des tournois sans même utiliser un seul combo ». Plus important pour lui, ce style de gameplay ferait au final de Street Fighter IV un jeu exigeant et peu accessible pour les débutants. « Je n’arrête pas de lire que le jeu est ‘simple et élégant’, qu’il est ‘adapté à tous’, s’étonne-t-il. Deux jauges ‘super’ différentes, un système d’attaques focus à trois niveaux, et toutes les complications listées plus haut me semblent contredire cela ».

Un peu comme les arcanes du hokuto originel finalement …

à suivre …

En 2010 une nouvelle série de captures a fait son apparition pour illustrer le jeu Fist of the North Star par Koei Co. Ltd.. Ryuga, puissant disciple du Nanto, est notamment à l’honneur ce qui nous rappelle que ce jeu à la sauce Dynasty Warriors permettra de retrouver un bon nombre des protagonistes phares de la franchise. Le loup solitaire est donc l’un d’entre eux, de quoi aguicher un peu plus les fans.

Pour la petite histoire : Ryuga est ce disciple du Nanto que Raoh devait impérativement éviter étant jeunes,  du fait de la totale autonomie de celui-ci qui avait lui-même inventé sa propre technique. Malheureusement bien des années plus tard Raoh le conquérant, dont la puissance à augmenté au fur et à mesure de ses combats,  écrasera Ryuga assez facilement …

Pour accompagner le lancement du site officiel de Fist of the North Star (Hokuto Musou pour les joueurs nippons et Ken Le Survivant pour les français), Koei Co. Ltd. a dévoilé une nouvelle série d’images. De quoi rappeler que ce beat them all dans la veine d’un Dynasty Warriors sortira d’abord au Japon et l’été en Europe. Reste toujours à savoir quelles seront les voix proposées dans la version destinée au Vieux Continent…

On dit que le personnage de ken Le Survivant est inspiré du de Bruce LEE au cinéma et du Top jeu des années 80 Street Fighter…

Voici une revue d’une des versions de ce jeu : Street Fighter Alpha 3

Un contenu complet
Alors que Street Fighter Alpha 3 était sorti sur Saturn, Dreamcast, Game Boy Advance et sur Playstation première du nom, cette version Alpha 3 Max ne trahie pas d’un chouya ses consoeurs en reprenant ainsi le scénario récurrent de la série. Monsieur Bison, assoiffé de pouvoir et psychopathe à ses heures, menace la Terre. Seuls des combattants au courage sans limite peuvent s’opposer à lui pour maintenir la paix. Et c’est en parcourant le monde entier à la recherche de guerrier tous plus forts les uns que les autres que va se dessiner petit à petit l’issue finale. [nde : une intrigue que reprend typiquement Ken Le Survivant...]

Cet épisode est très complet au niveau des paramètres réglables et des modes jeux. Il sera donc possible de s’adonner au mode arcade, tour du monde, survie, entraînement, combat libre ou encore combat variable et combat dramatique. Ces deux derniers consistent en un affrontement déloyal : dans le premier vous êtes à deux contre un, alors que dans le deuxième vous devrez faire face à la situation inverse. Il est intéressant de passer par ces modes qui rajoutent un challenge et prolongent la durée de vie déjà conséquente. Pour les plus pressés d’entre vous, sachez qu’il existe un mode appelé combat final à la difficulté accrue et en deux manches gagnantes où vous affrontez Monsieur Bison, le boss du jeu avec à la clé, la scène de fin en cas de réussite. Autre exemple, vous retrouverez dans le menu un mode vous proposant un classement selon votre taux de réussite à travers 100 combats d’affilés, où entre chaque round seul un temps correct de chargement vous laissera respirer. Capcom a même rajouté un système inédit d’amélioration du personnage, ce dernier étant réutilisable dans certains modes. Mis à part le tableau de classement qui n’a que cette utilité, il reste des options au contenu intéressant. Ainsi le jeu a de quoi séduire un grand nombre d’entre vous avec une difficulté s’étalant sur de nombreux niveaux, un temps de durée des rounds réglables ou encore la possibilité de choisir le nombre de ces derniers pour remporter le combat et j’en passe. Et pour finir en beauté ce tour d’horizon des possibilités offertes par le soft, notons un choix parmi trois ISM à effectuer lors de la sélection de votre combattant : le X-ISM pour les débutants (un seul coup spécial attaché à une touche), le A-ISM pour les intermédiaires (des coups puissants attachés à une combinaison facilement réalisable) et le Y-ISM pour les spécialistes (il n’y a pas de touches affectées et il faut trouver les bons combos).

Quand la technique prime
Chaque combattant propose un panel de entre cinq à dix coups spéciaux, réalisables à travers une combinaison entre le joystick et les touches de coup de pied et coup de poing. Certains héros comme Ryu (à ne pas confondre avec le Ryuga de Ken Le Survivant) sont plus avantagés techniquement et physiquement, ainsi il sera plus facile de faire des combos spéciaux avec ce dernier plutôt qu’avec un personnage considéré comme secondaire. Avec une telle diversité, le jeu aurait tout pour séduire le public mais voilà, la PSP en a décidé autrement. Un jeu de baston 2D est très appréciable avec une croix directionnelle, cependant, les touches qui composent la croix directionnelle de la portable ne sont pas reliées entre elles, il est alors très vite énervant de voir que l’on ne peut plus effectuer la totalité des coups. Un remède : le joystick. Mais là encore la portable reste sur le carreau. Trop mou, il gâche la préparation d’un coup en glissant sous le doigt, en ayant pour conséquence de voir votre combattant sauter au lieu d’effectuer votre super combo, se retrouvant ainsi comme proie pour l’adversaire.

La jouabilité se retrouve donc réduite, peu agréable et surtout énervante. Liée à une intelligence artificielle déséquilibrée, où lors d’un round le personnage sera très faible avant de vous mettre KO sans équivoque au round suivant, le constat n’est que des plus alarmants. Prenons par exemple Ingrid : il est déplorable de se rendre compte que se battre contre elle relève de la chance et que gagner sera donc affaire de patience. Le tout servi avec une intelligence artificielle aussi répétitive qu’elle n’est intelligente puisque marchant sur le contexte du « tant qu’un coup fonctionne, je le répète jusqu’à l’échec ». Une jouabilité pas facilement abordable associée à une I.A mal réglée, cela laisse un goût amer d’un jeu mal approprié à la portable de Sony. La solution est cependant facile puisqu’au Japon, Capcom a fourni avec son jeu un cache pour la croix directionnelle qui permet de mieux faire les diagonales et les cercles. Est-ce bien suffisant ?

Et un Hadouken 16/9, un !
Profitant des capacités techniques de la PSP, Street Fighter Alpha 3 Max offre des graphismes soignés et hauts en couleur. Les personnages sont bien modélisés et facilement reconnaissables. Les inconditionnels apprécieront l’ajout de quatre personnages tirés de la version Game Boy (Ingrid, Eagle, Yun, Maki) menant ainsi le nombre de protagonistes à 37 disponibles dès le départ. Capcom a joué au maximum la carte de la diversité pour le plus grand plaisir des joueurs. De plus chaque personnage est accompagné d’au moins un stage, entendez par là un lieu qui lui est propre, diversifiant ainsi les environnements. Chaque décor propose une petite animation qui se déroule en arrière plan, un procédé agréable qui rend le jeu plus vivant. Par contre, il vous sera plus aisé de passer la scène d’introduction qui n’est rien d’autre que la succession d’images montrant les différents combattants.

Si graphiquement le jeu est très réussi avec une bonne modélisation des combattants et des effets liés aux attaques et environnements des plus satisfaisants, il n’en est pas de même des musiques. Elles sont malheureusement trop souvent dans les mêmes tons et deviennent vite lassantes. Vous l’aurez bien compris, on est loin des musiques entraînantes de l’époque. Dernier aspect regrettable du jeu pour ceux dont la langue de Shakespeare pose problème : les textes qui, tout comme l’audio, sont uniquement en anglais.

Point complet
15/20
Street Fighter Alpha 3 Max est l’un de ces portages améliorés qui donnent un nouveau souffle à une série que tous connaissent. Graphiquement impressionnant, aux modes de jeux variés, cette version PSP offre un réel plaisir de jeux. Malheureusement, une I.A mal gérée et une jouabilité trop médiocre viennent frustrer les joueurs, surtout les moins familiers à la série. Un titre qui est donc à recommander aux plus passionnés et aux plus patients d’entre vous qui ne le regretteront sûrement pas

Après Street Fighter on regardera de plus près les jeux vidéos tirés du manga Ken le survivant : un certain nombre sont sortis dans les années 2000

 

L’histoire est connue : les doubleurs Français du dessin animé Ken le Survivant s’ennuyaient tellement devant ce déferlement de violence qu’ils décidèrent d’adapter librement les dialogues, ce qui donna des répliques cultes comme le fameux « hokuto de cuisine » ou « nanto de vison » ou « pourquoi…pourquoi??? pourquoi pourquoi ? » , « école du hokuto ou tard ? » etc.

 

 

dans cette video on a 43 minutes de répliques cultes : un régal malgré la mauvaise qualité des images

A propos

Site dédié au manga des années 80, KEN Le Survivant et ses suites. beaucoup d'infos, vidéos, images, anecdotes réunies ici sur cette série culte. Hokuto de cuisine !

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