• Editeur : Namco Bandai
  • Développeur : Dimps
  • Type : Combat
  • Support : UMD
  • Multijoueurs : 2 joueurs (un UMD par joueur)
  • Sortie France : 17 avril 2009
  • Version : française
  • Classification : Déconseillé aux – de 12 ans

 

Le jeu suis le scénario du film éponyme , sortie en salles il y a peu… donc ne vous attendez pas grand chose de bien surtout si vous êtes fan du manga de Akira Toriyama, Car ici vous pouvez oublier tout ce que vous savez sur Sangoku , rien n’est respecté. Heureusement pour nous, le mode histoire se finit en quelques minutes, comptez un peu plus si vous souhaitez lire le déroulement du scénario entre deux combats.

GAMEPLAY Dragon Ball EVOLUTION

Parlons-en justement des combats ! Rien, mais alors rien de bon, ah si, ils sont quand même nerveux, mais le manque de crédibilité des persos, leurs animations platoniques ainsi que les coups spéciaux relativement bof (on est loin d’un ultime kaméhaméha en super sayen 3) rendent les affrontements dénués de tout intérêt .

 

Yamcha est pourvu d’attaques à coup d’un espèce de marteau piqueur, quant à son attaque ultime, elle consiste à aller chercher un véhicule pour rouler sur son adversaire … tout simplement pathétique. Bulma ne relève pas la cause non plus, ses attaques sont basées sur ses armes a feux … pas mieux ! On a envie de crier « elles sont où les boules de feux !! ». Les persos se déplacent comme s’ils avaient un manche à balais dans le derch et il nous suffit de quelques minutes donc pour tous les débloquer , au nombre de 11. Et ce ne sont pas les différents modes de jeu qui vont aider a rester dessus. On retrouve donc les modes histoire, arcade, combat en réseau (en ad hoc 2 joueurs maxi), entrainement, missions (où il nous faut remporter la victoire sous différentes conditions), le mode survie quant a lui se déverrouille en ayant terminé le jeu une fois .

 

Bien évidemment comme dans tout jeu Dragon Ball qui se respecte, il nous est possible de gagner des zénis, les sous-sous qui permettent normalement d’acheter de nouvelles tenues ou autre coup spécial pour augmenter les pouvoirs de son avatar, hé ben là non, ils servent juste à acheter des images, décors, storyboards ou encore des sons … super … trop content … Du point de vue des graphismes c’est correct, bien que ça ne casse pas des briques non plus, ça reste dans la lignée d’un Shin Budokai. Tout comme le reste d’ailleurs car aucune nouveauté n’est apparue, pas même celles de Shin Budokai 2. Les musiques ne sont pas marquantes et les bruitages simplement saoulant.

conclusion

En résumé, Dragon Ball Evolution devrait s’appeler Dragon Ball Dés-évolution tant il marque par son dés-intérêt. Il transpire la bonne blague qui existe juste pour nous faire cracher quelques euros en utilisant une licence qui a déjà fait ses preuves. Tournons la page et passons notre chemin devant cet ersatz et si on vous l’offre fuyez !

Comme on pouvait le redouter, le plus gros défaut de ce Tekken portable est d’être… portable. Ou plutôt d’être sur PSP, une console qui, soyons honnête, n’est pas franchement pensée pour les jeux de combat.

Extras Tekken

Si le problème a pu être contourné au pays du soleil levant via un petit stick gratuit à poser par-dessus la croix directionnelle, ce n’est pas le cas chez l’éternel parent pauvre du jeu vidéo qu’est l’Europe. Alors oui on arrive à plus ou moins s’y faire après quelques heures de pratique mais ce n’est clairement pas un bonheur de sortir une diagonale et encore plus de répéter l’opération au cours de longues sessions de jeu. Reste que l’on prend tout de même du plaisir avec ce Dark Resurrection, ce qui est bien le principal.

En ce qui concerne la bande sonore, les développeurs n’ont fait aucune folie et sont restés dans l’électro qui accompagne si bien la série. Les bruitages de chaque coup sont toujours exagérés mais c’est ce qui fait en partie le spectacle d’un bon Tekken. En revanche, les haut-parleurs ont parfois du mal à se faire entendre à côté du bruit ambiant. Mais il s’agit là d’un problème de la console en elle-même et rien que l’on puisse réellement reprocher à Tekken Dark Resurrection.

Tekken, et d’autres séries de baston – voir NINJA GAIDEN II ou Final Fight Double Impact , tirent une partie conséquente de leur fun avec des modes multijoueurs toujours plus agréables les uns que les autres. Cet épisode ne fait bien entendu pas l’impasse sur une telle partie mais déçoit par l’absence d’affrontement on-line via wifi. On peut télécharger et envoyer les ghosts à un ami en Nouvelle-Zélande mais impossible de faire un affrontement en live. Pas vraiment compréhensible quand on sait que la majorité des jeux sur la machine concurrente proposent un tel challenge. On se console donc avec la possibilité de s’affronter en réseau local, et ce même avec un seul exemplaire. Tous les combattants seront disponibles mais uniquement une arène sera proposée. En mode Network, avec un UMD par joueur, tout sera bien entendu à disposition.

Finissons enfin avec la possibilité cette fois encore de customiser son personnage grâce à une boutique de vêtements dans le mode approprié. Sans rien apporter au gameplay, il est toujours agréable de dépenser les crédits virtuels amassés à la sueur de chaque combat pour s’acheter un nouveau costume ou de nouveaux accessoires. D’autant plus lorsque l’on veut se la raconter en société avec un King à la crinière rouge du plus bel effet.

 

Conclusion sur Tekken

Tekken : Dark Resurrection est tout simplement ce qui se fait de mieux en combat sur la portable de Sony. Très beau et très agréable, le jeu de Namco ne souffre que de la rigidité de la croix directionnelle et de l’absence de mode online. On aurait également aimé voir du Devil Within mais il ne fait aucun doute que l’UMD est déjà pleinement rempli de données. Un achat indispensable pour les fans, à essayer avant pour les autres.

 

Par contre, tout comme la version PSP de PES 18 et l’absence de Ligue des Masters, dans ce FIFA 18 PSP, toute la partie « gestion qu’équipe » a disparue.

Si vous cherchez à gérer votre équipe, à acheter vos joueurs et à monter les échelons pour finir premier, il faudra attendre un soft spécialement dédié à la discipline (l’Entraîneur 5 par exemple) parce que dans ce jeu, on ne fait que jouer au football. C’est le plus important remarquez.

FIFA 18 : nouveautés, maniabilité, graphismes, animations et sons

Comme pour compenser la disparition de certains modes, Electronic Arts en a ajouté un nouveau : le jonglage. Ce dernier consiste à tourner sa PSP à 90 degrés pour l’avoir complètement à la verticale, le joueur prenant ainsi tout l’écran. Ensuite il vous suffit d’appuyer sur les bonnes directions de la croix directionnelle au bon moment (à la Dance Dance Revolution) pour jongler avec le ballon et aussi décrocher le soulier d’or, d’argent ou de bronze. C’est sympa mais très vite lassant.

Points fifa et crédits fifa

On peut alors se rattraper avec les défis, qui, comme le nom l’indique, consistent à remporter des matchs dans certaines conditions. Le but de ces deux modes de jeu est de décrocher des points FIFA utilisables pour acheter des nouvelles tenues, des stades, des ballons et des musiques. Ou alors vendre aux enchères vos joueurs faibles pour en acheter de plus forts : mais là il vaut mieux directement acheter des crédits fifa chez un revendeur car cela va plus vite et rapporte Mieux !

Voici quelques revendeurs de crédits fifa  :

Bon, passons maintenant à un vrai match. Une fois l’équipe sélectionnée, la durée du match et la difficulté choisies, on se lance dans l’arène. Première chose à noter : les graphismes sont d’assez bonne qualité sans faire dans l’extravagant. Les milliardaires les plus réputés sont reconnaissables mais les textures sont simplistes – limites grossières par moment – et les inscriptions sur les maillots, les numéros et les autres détails sont illisibles tant les écritures semblent avoir fondues au soleil. Dommage, la PSP est capable de bien mieux !

Animations et maniabilité FIFA 18

Question animations c’est aussi un peu spécial au début, la caméra étant toujours très éloignée on a l’impression que ces dernières sont hachées et manquent de liens entre-elles mais tout compte fait, une fois que l’œil s’y est habitué, il est plaisant d’enchaîner les matchs. En gros, c’est moins impressionnant que l’on aurait aimé mais on s’y fait et on prend du plaisir à jouer à FIFA un peu partout d’autant que l’ambiance est vraiment excellente avec des commentaires de bonne facture, des stades vivants et des ralentis à gogo. On reconnaît le sens de la fête propre aux jeux EA Sports.

Petite déception concernant la maniabilité qui ne permet pas d’avoir la configuration PES comme sur l’opus PS4 mais qui conserve le bouton Carré pour les centres, le bouton Rond pour marquer, Triangle pour la profondeur et Croix pour les passes. Carton jaune également pour les déplacements qui ne se font uniquement avec le stick analogique et non avec la croix, celle-ci servant à définir les stratégies en cours de jeu. Sinon pour la course il faut utiliser le bouton R1, le bouton L1 servant aux gestes techniques et aux balles aériennes.

Enfin la durée de vie s’avère d’excellente longueur avec notamment les modes multijoueur en Wifi ou directement par Internet, les différentes coupes, les défis et les saisons. Quand on accroche on ne lâche plus.

Verdict

Cette version PSP de FIFA 18 s’avère être un bon jeu de football complet et licencié mais qui aurait gagné à être plus maniable et plus beau. Mais le plaisir est là une fois l’adaptation faite alors c’est tout bon. En attendant la confrontation avec PES18, voici le digne représentant du foot sur la portable de Sony.


avis sur FIFA 18 PSP

Dans: jeux vidéos

22 août 2017

Nouvelle saison, nouvelles émotions. Après avoir inondé la PlayStation 4, l’édition 2018 de FIFA débarque enfin sur une PSP qui ne demande qu’à recevoir un bon jeu de football. Est-ce-que FIFA 16 sera l’élu ?

Tout comme la version PlayStation 4 il y a quelques semaines, la version PSP de FIFA 18 a l’astucieuse idée de sortir quelques semaines avant Pro Evolution Soccer 18, histoire de faire craquer les fans du ballon rond qui restent sur leur faim depuis le 1er Septembre dernier. Ce n’est pas le très moyen World Tour Soccer qui aura rassasié les férus de football… L’éditeur Electronic Arts Sport  tente donc de s’engouffrer dans la brèche avec toute la classe qu’on lui connaît. Licences officielles, modes de jeux nombreux et originaux, musiques et commentaires dynamiques, tout l’arsenal est là pour céder à la tentation.

FIFA 18 : licences officielles de série

Quand on cherche un jeu de football pour se distraire quelques minutes voire quelques heures dans le train, l’avion ou à un repas de famille un peu trop long, il est toujours agréable d’avoir entre les mains de vraies équipes avec de vrais maillots et de vrais noms.

Les licences championnats de FIFA 18

FIFA 18 ne déroge pas à la règle et propose pour cette version portable un contenu licencié quasiment aussi grand que sur les versions de salon. Ainsi vous trouverez sur un UMD bourré à craquer l’intégralité des premières divisions du championnat allemand, américain, anglais, autrichien, belge, brésilien, danois, espagnol, français, italien, mexicain, norvégien, néerlandais, portugais, sud-coréen, suisse, suédois, et écossais. Niveau deuxième division, c’est un peu moins vaste mais tout de même très acceptable puisque la D2 allemande, anglaise, espagnole, française et italienne sont présentes. A noter que les clubs du reste du monde (Boca Juniors, Fenerbahçe, Olympiakos ou encore Sparta de Prague) et les sélections nationales sont également de la partie. Mine de rien, vous aurez entre les mains bien plus d’équipes qu’il n’en faut pour s’amuser.

Au niveau des compétitions, c’est aussi la fête avec les championnats des D1 et D2 citées juste au-dessus, et l’ensemble des coupes de ces même pays (Coupe de la Ligue, de France…). Par contre il semble impossible de réaliser une Coupe du Monde ou même une Coupe d’Europe. Il faut rester dans son pays et affronter tous ceux qui s’y trouvent…dommage. Les stades bénéficient eux aussi de la prestigieuse licence officielle et vous pourrez concourir sur la pelouse des célèbres Anfield, Camp Nou, Félix Bollaert, Highbury ou encore le Parc des Princes et le Stade Vélodrome. Bref, cette version nomade n’est pas pauvre en contenu.

Les transferts et crédits fifa 18

Malgré la sortie tardive de cette version fifa 18, il est regrettable de constater que les transferts les plus récents manquent à l’appel. Essien est toujours à Lyon et Zidane n’est pas revenu en Equipe de France par exemple. Neymar est bien au PSG, Wesley Sneijder à Nice mais quid de Mbappe ?

Il va donc falloir remettre de l’ordre à la main, sans compter le pactole en crédits fifa sur le marché des transferts si vous achetez  vos joueurs avant transfert. Voici quelques sites de vente de credits fifa 18 :

ou – et ça c’est une nouveauté appréciable – télécharger les nouvelles formations ! En effet, EA a mis au point un système de téléchargement (via le Wifi) des effectifs mis à jour histoire de ne plus jouer avec des formations dépassées. L’attention est louable mais pour l’instant pas encore accessible et surtout réservée aux possesseurs de connexion Wifi.

Un petit transfert  via le câble USB comme pour les circuits bonus de WipeOut Pure aurait été aussi bien…

BANDE-ANNONCE DE GAMEPLAY FIFA 18 https://www.youtube.com/watch?v=z_7Gz_RFLnE

 

A propos

Site dédié au manga des années 80, KEN Le Survivant et ses suites. beaucoup d'infos, vidéos, images, anecdotes réunies ici sur cette série culte. Hokuto de cuisine !

Photostream

  • Ced: j'ai jouer qu'en ligne à fifa 18   Un reel plaisir d'avoir des joueurs que tu peux controler tot [...]
  • Lecolio: On se rapproche beaucoup plus de FIFA 17 que d'Euro 2018 avec cette version finale. Les joueurs sont [...]
  • elbruF: J'espère que le jeu final sera plus réussi que la démo, graphiquement parlant, et au niveau des a [...]
  • Mutsu: qui date mais qui cartonne ! [...]
  • Test XBLA-PSN : Final Fight Double Impact - ken le survivant hokuto no ken: [...] la Coupe du Monde de Football en Italie et dans nos salles d’arcade préférées débarq [...]